En couvrant entre 60 et 70 % des besoins, cette installation permet de gagner en indépendance par rapport au réseau électrique.
Insert bouilleur, solaire thermique, pompe à chaleur eau/eau, VMC double flux et maintenant photovoltaïque : en Bourgogne, le propriétaire d’une vaste maison a souhaité dépendre le moins possible des fluctuations des prix de l’énergie.
En couvrant entre 60 et 70 % des besoins, cette installation permet de gagner en indépendance par rapport au réseau électrique.
Associé à des travaux d'isolation, ce système solaire combiné couplé à une chaudière gaz a fait fondre de moitié la facture énergétique de cette maison.
Le Manoir du Catel, joyau médiéval situé en Normandie, franchit une nouvelle étape dans sa préservation. Ce monument historique, datant de la fin du XIIIe siècle, a été récemment équipé d'une chaufferie biomasse, un projet porté par la société Optelium.
Pour cette salle de bains non stigmatisante, et correspondant parfaitement aux besoins actuels et futurs de son client, Alan Pevillier a obtenu le Trophée « Pro de la salle de bains PMR ».
Rénover partiellement une salle de bains en gardant une partie des équipements, créer un aménagement spacieux, retravailler l’éclairage… C’est en répondant à l’ensemble de ces exigences que la société Sanishop a fait l’unanimité auprès du jury.
Laurent Verry a été récompensé pour la pose d’une PAC hybride. Il a rendu un service complet à son client, incluant étude de dimensionnement, désembouage, contrat d’entretien et mise en main de l’installation.
Pour la première fois cette année, un prix « Ventilation » a été décerné dans le cadre des Trophées de l’Installateur. Un prix décroché avec brio par l’entreprise Périgord Chauffage Sanitaire et son dirigeant Philippe Bergugnat.
C’est un chantier peu courant que le jury a récompensé dans la catégorie génie climatique : l’installation d’une pompe à chaleur hybride gaz individuelle en plein cœur de Paris, dans un immeuble d’habitation du 17ème siècle en cours de rénovation. Un chantier habilement mené par Anatolie Bacalim, de la société Bas’Elec.











