Parce que les receveurs de douche – en céramique, acier, matériaux de synthèse ou encore carrelés – sont de plus en plus plats, la question de l’évacuation de l’eau de la douche prend de l’importance. D’autant plus que, si un problème surgit, il est nécessaire de casser la plupart du temps.
Fini les produits standard : les fabricants d’équipements de plomberie rivalisent d’imagination pour proposer d’ingénieuses applications. Etre prévenu de la moindre fuite, recevoir des conseils sur sa consommation, avoir un système qui coupe l’eau en cas de besoin, maîtriser toutes les fonctionnalités de son WC lavant ou encore gérer de façon centralisée des locaux sanitaires publics en connaissant la demande réelle d’eau : tout devient possible !
Les chaudières connectées obéissent au doigt et à l’œil (au doigt surtout) des utilisateurs, qui peuvent les commander à leur guise via leur smartphone, et même recevoir des informations sur leur consommation. Certaines d’entre elles facilitent aussi le travail de l’installateur, en lui permettant de détecter des défauts ou de régler des paramètres à distance.
Comme chaque année, on déplore encore des intoxications au monoxyde de carbone...
Le risque est proche du zéro, à partir du moment où les critères d’installation sont respectés ! En effet, avec ce type d’appareil, on ne consomme pas l’air de la pièce et on ne rejette aucun produit de combustion dans celle-ci. Le seul risque à envisager serait un refoulement des produits de combustion par obturation fortuite de la ventouse, conjugués avec un défaut de la sécurité de combustion et une chambre de combustion non étanche…
Non, le chauffe-eau électrique n’est pas « has-been ». Ebranlé par l’arrivée des appareils thermodynamiques, il a récemment évolué, assurant une meilleure adaptation de la production d’ECS aux besoins. Sans compter qu’il peut améliorer le niveau d’autoconsommation de l’électricité photovoltaïque…
Les planchers et, dans une bien moindre mesure, les murs et plafonds chauffants rafraîchissants composent l’offre des surfaces dites actives. Avec le redémarrage des mises en chantier, le marché renoue avec la croissance. Le point sur les produits.
Tous les appareils de type A fonctionnent dans le local et donc consomment l’air et rejettent les produits de combustion dans celui-ci. De ce fait tout manque de renouvellement d’air peut entrainer des risques d’intoxication.
Dans les salles de bains et toilettes des lieux publics ou privés, penser accessibilité et PMR, c’est adapter la circulation et l’accès tout en sécurisant l’espace. C’est aussi améliorer l’usage, tant du point de vue physique (déplacement, préhension, repos…) que sensoriel (vue, toucher, audition…), voire mental (informations simplifiées, codes couleurs, illustrations…). Sans oublier l’adaptabilité, qui permet la polyvalence de l’usage et sa pérennité.
Article complet paru dans l'Installateur 743 - septembre 2017











