Lorsque j’ai pris des responsabilités dans les organisations professionnelles, j’ai envoyé un courrier au rédacteur en chef de l’Installateur en lui disant haut et fort tout ce qui n’allait pas dans la profession.
Au-delà des articles techniques et des bonnes pratiques, la revue informe sur des exemples à suivre. Elle encourage ainsi des confrères à oser certaines réalisations. Je pense qu’elle pourrait jouer un rôle de passerelle - manquante aujourd’hui – avec les fabricants et les distributeurs qui connaissent peu notre métier. Ceux-ci pourraient, par exemple, diffuser la revue au sein de leurs équipes techniques et commerciales.
Nous avons connu L’installateur par le biais de nos organisations professionnelles locales, et ce, depuis plus d’une vingtaine d’années.
J’ai connu l’Installateur par mon ancien employeur qui nous le remettait à l’atelier. Puis, je me suis abonné en 1990, date à laquelle je me suis mis à mon compte.
L’Installateur est une source d’informations dans tous les domaines (technique, sociétal…).
J’ai connu la revue durant les années 1990 en tant que simple installateur. Puis en 1997, je suis devenu conseiller professionnel auprès de la Capeb et en 2001, président national des plombiers.
Je lis l’Installateur depuis 1984, l’année de création de mon entreprise. Les articles sont en accord avec la vie des installateurs.
Je retiens deux éléments de mes lectures de l’Installateur. Tout d’abord, la revue me permet d’être à la page concernant les dernières innovations.
Lors de mon Tour de France, la revue était présente au sein des 14 entreprises que j’ai fréquentées. Au début de mon parcours professionnel, je lisais le titre pour enrichir ma culture générale sur le métier.
J’apprécie particulièrement la revue L’installateur par le ton donné aux articles relativement courts et pour sa maquette colorée.











